La première crêpe ou galette remonte à la nuit des temps. Séchée au soleil ou étalée sur la plaque brûlante, modelée à la main ou étirée avec le rozell, quelques soit sa
couleur, sa forme et la céréale dont elle est issue, elle est déjà mentionnée dans les récits bibliques et existe dans l’Antiquité.
Dès le XVème siècle, la Duchesse Anne
séduite par les crêpes de blé noir, décide d’étendre le sarrasin sur tout le duché. Les paysans trouvent l’aubaine dans cette plante qui demande peu de travail et qui peut être
récolter sous 3 mois, ce qui lui vaut son surnom de « plante des 100 jours ».
Cette culture est d’autant plus précieuse qu’elle est très peu taxée. Cela permit à bon nombre de
pauvres de se nourrir de ses graines transformées en farine.
Rapporté du Moyen-Orient par les croisés, le sarrasin est resté pendant des siècles l’aliment de base des français. Il se cultive partout, peut synthétiser tous les éléments
nutritifs du sol et apporte plus de calcium que le blé. C’est également une source de magnésium, phosphore, fer, fluor, vitamines P, B1, B2, PP.
La galette de sarrasin se
cuisait jadis à la poêle. On pouvait la couper pour agrémenter les soupes ou la garnir de multiples produits locaux. La crêpe de Sarrazin, beaucoup plus croustillante, s’obtenait
en battant longuement la pâte « au poing » et se cuisait sur des pierres au biligs en fonte.
A l’arrivée des premiers galétoires, les jours de marchés ou de foires, les crêpiers travaillaient dès l’aurore pour préparer d’énormes piles de crêpes. La crêpe de sarrasin
était elle, dégustée en dessert. Ils rajoutaient des œufs à la pâte puis la parfumait de cannelle ou fleur d’oranger.
La crêpe sucré était née.
Puis le froment remplaça le
sarrasin puis le lait entra dans la composition. Aussi nommerons-nous « galettes » tout ce qui est réalisé à base de sarrasin et « crêpe », les préaparations à base de froment.
La farine désigne exclusivement la farine réalisée à base de blé. Si il s’agit d’une autre farine, on doit lui accoler la nom du végétal dont elle est issue : seigle, avoine,
maïs…
Les types de farines :
Etapes de fabrications (simplifié)
Directement issues du savoir-faire japonais, la Bretagne a su exploitées ses richesses naturelles pour cultiver les algues alimentaires : le Wakamé, l’haricots de mer, la dulse, le Kombu ou encore la laitue de mer.
Un breuvage tiré du jus de pommes apparaît en Méditerranée orientale bien avant notre ère. On sait que les hébreux buvaient du « Shekar » et les grecs du « Sikera ».
Le mot
« cidre » aurait des origines hébraïques signifiante « boissons enivrante ».
Fin du XIIIème siècles, arrive la presse qui permet au cidre de marquer sa popularisation et concurrence très vite, le vin et la bière.
Le chouchen, boisson de nos ancêtres les Celtes est historiquement une des plus vieilles boissons du monde. Elle est élaborée à base de fruits et de miel.
A la différence
de l’hydromel (la boisson des Dieux) d’origine grecque qui était élaborée à partir de miel, d’eau et de levure.
Aujourd’hui, le chouchen est un produit de terroir qui voit apparaître différentes saveurs pour le plus grand plaisir des gastronomes.
Le chouchen, un produit qui sent bon la
Bretagne…
Autrefois région de production de bières, La Bretagne a pendant longtemps laissé de côté ce produit.
De nombreuses brasseries naissent et renaissent aujourd’hui. Nous avons sélectionnées quelques bières en fonction de leurs particularités et de leurs associations avec nos produits
Crêperie de Saint-Maurice - Site abbatiale de Saint-Maurice -
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